Auteur

Jean Cassou

Il existe, dans l'étendue illimitée de l'avenir, des réponses qui ne répondent à aucune question.
Il n'y a que les pauvres qu'on puisse dépouiller.
Il y a quelque chose de faible et d'infini dans le coeur des vieilles gens à quoi l'on ne devrait jamais toucher, devant quoi l'on devrait trembler comme avant d'enseigner une religion à des enfants.
Les songes assidus qui par la main se tiennent - Et de tous mes parcours font un seul chemin noir ...
Mort à toute fortune, à l'espoir, à l'espace, - Mais non point mort au temps qui poursuit sa moisson.
Je me félicite d'avoir connu un siècle dont un des préceptes aura été: l'homme est quelque chose qui doit être avili.

Œuvres de Jean Cassou

Dernières Pensées d'un amoureuxLe Livre de LazareLes Harmonies viennoisesTrente-Trois Sonnets composés au secret, Sonnet IITrente-Trois Sonnets composés au secret, Sonnet XIIUne vie pour la liberté (1981)