Puisqu'on ne peut changer la direction du vent, il faut apprendre à orienter les voiles.
Après cela, j'ai envie d'avoir un avion - surtout n'écrivez pas ça. Quand les gens lisent dans la presse que vous avez envie de telle ou telle chose, vous avez l'air d'une pute.
A propos d'Ursula Andress: - - Je ne vois pas ce qu'elle peut avoir en commun avec un pauvre gosse de fermiers. Si on ne me voyait pas sur les écrans, elle et tous les gens de son espèce en auraient marre de moi au bout d'une journée.
Avant, je mettais la gomme. Je prenais des risques inutiles sur la route. Maintenant, je suis très, très prudent.
Ce que je porte en moi est ce que je suis réellement. C'est le principe de la pellicule. Une pellicule a besoin de noir pour exister.
Ce qui compte pour un artiste, c'est ce qu'il met dans son jeu, pas la publicité qu'on fait autour de lui. Les gens qui ne me connaissent pas m'ont déjà catalogué: pour eux, je suis un drôle de numéro.
C'était un sacré défi, je trouve, que de réussir à faire passer honnêtement la psychologie d'un personnage qui a les même traits de caractère que les miens.
D'après moi, la voie d'un acteur est tracée avant même qu'il sorte du berceau.
Il faut que je grandisse encore. Il faut qu'on me laisse le temps d'apprendre à affronter Hollywood - ce que l'on peut dire et ce qui ne se dit pas.
Je crois que dans ce monde, la principale raison de vivre, c'est la découverte.
Je crois que nous avons tous besoin de nous laisser aller. Jouer la comédie, c'est un exutoire pour moi.
Je déteste tout ce qui freine le progrès et la croissance.
Je fais tout pour que les gens me rejettent. Pourquoi?
Je me moque de ce qu'on écrit sur moi. Je ne parlerai qu'à ceux (les journalistes) que j'aime. Les autres peuvent écrire ce qui leur plaît.
Je ne suis pas un dragueur ni un jeune premier romantique. Ils ne me donneront jamais ma chance.
Je ne veux pas m'user la santé... J'ai déjà fait trois films en deux ans.
Je suis... effrayé. Tout ce succès m'effraie. C'est arrivé trop vite.
Je suis un petit garnement hyper-sérieux, affreusement gauche et tellement angoissé que je ne comprends pas comment les gens font pour rester dans la même pièce que moi. Moi, je sais que je ne pourrais pas me supporter.
Je suis un petit provincial qui est né dans un patelin de province et qui a des idées provinciales. C'est comme ça que j'ai envie de vivre. Un jour, j'ai l'intention de me retirer et de cultiver la terre.
La grandeur n'existe pas dans ce monde.
La nuit, je sortais en cachette de chez mon oncle, et j'allais pleurer sur sa tombe: «Maman, pourquoi m'as tu laissé? Dis, pourquoi m'as-tu abandonné? J'ai besoin de toi.»
La seule grandeur pour un homme, c'est l'immortalité.
Le succès fait seulement partie du mécanisme lui-même. Tout le reste, je l'ai parce que je suis moi et personne ne peut dire le contraire.
Le récit de ma vie me paraît tellement sinistre que je ne peux pas vous en parler sans un fond sonore de circonstance, «la marche funèbre», par exemple...
Le sport fait battre le coeur de tous les jeunes Américains, mais je crois que je consacrerai ma vie à l'art et au théâtre.
Œuvres de James Dean