On n'oublie rien de rien, on s'habitue, c'est tout.
Je hais la prudence, elle ne vous amène à rien.
Les timides - Ca se tortille - Ca s'entortille - Ca sautille - Ca se met en vrille - Ca se recroqueville - Ca rêve d'être un lapin.
Il y en a qui ont le coeur si vaste qu'ils sont toujours en voyage.
Il nous fallut bien du talent - Pour être vieux sans être adultes.
Heureux les amants que nous sommes - Et qui demain, loin l'un de l'autre - S'aimeront par dessus les hommes.
Il faudrait arriver à n'avoir que des tentations relativement nobles. Et à ce moment-là, il est urgent d'y succomber. Même si c'est dangereux. Même si c'est impossible. Surtout si c'est impossible.
L'humour est la forme la plus saine de la lucidité.
C'est par leur murmure - Que les étangs mettent les fleuves en prison.
La vie qui s'en vient - Et qui s'en va - Nous laisse pantois - Comme des chiens...
Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes, celle de sa naissance et celle de sa mort. Tout ce qu'on fait entre ces deux dates n'a pas beaucoup d'importance.
Les hommes ne disent que des bêtises quand ils parlent des femmes. Par contre les femmes ne disent pas toujours des sottises quand elles parlent des hommes.
Les hommes prudents sont des infirmes.
Je suis un mort - Encore vivant!
Le talent, ça n'existe pas. Le talent, c'est d'avoir envie de faire quelque chose.
On ne meurt pas de se casser la figure. On ne meurt pas d'humiliation. On meurt d'un coup de couteau dans le dos.
Heureux les amants séparés - Et qui ne savent pas encore - Qu'ils vont demain se retrouver.
Moi je t'offrirai - Des perles de pluie - Venues de pays - Où il ne pleut pas.
Il nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'été, le sang qui monte en soi...
Un enfant c'est le dernier poète d'un monde qui s'entête à vouloir devenir grand.
Mais n'est-ce pas le pire piège - Que vivre en paix pour des amants.
L'aventure c'est le trésor - Que l'on découvre à chaque matin.
La bêtise, c'est de la paresse.
Aimer jusqu'à la déchirure - Aimer, même trop, même mal, - Tenter, sans force et sans armure, - D'atteindre l'inaccessible étoile...
Tout ce que l'on cherche à redécouvrir - Fleurit chaque jour au coin de nos vies.
Œuvres de Jacques Brel
7 janvier 1971A propos du conflit Wallons - Flamands.Amsterdam (1964)Ces gens-là (1965), FernandChacun sa Dulcinéa (1968)Cité par Marc Robine dans Grand Jacques.Extrait du film: Un idiot à ParisExtrait du film: Un idiot à Paris.FernandFrance Culture, 27 juillet 1967Grand Jacques, c'est trop facile (1955)Interview à la RTB, 1971 - A propos des Américains.Interview à la RTB, 1971.Je vous souhaite « voeux de Jacques Brel sur Europe 1, 1er Janvier 1968 »Jef (1964), Au suivantJef (1964), Ces gens-làJef (1964), Le dernier repasJojo (1977)L'Homme dans la cité (1958)L'Ostendaise