Auteur

Henri Jeanson

C'est avec les épouses tristes qu'on fait les veuves joyeuses.
Si on savait qui on épouse, tout le monde serait célibataire.
- Mon frère s'est distingué cet après-midi à la Chambre en prononçant un discours imbécile. - - Vous avez un frère? - - Député, oui, et il a honte de moi... Dame, je suis le seul honnête homme de la famille.
- Je te le jure sur la tête de mon père. - - Tu risques pas grand-chose, il a été guillotiné.
La vie est aussi vide que la tête d'un adjudant-chef. Il ne s'y passe rien, il faut tout inventer.
J'ai eu dix-sept ans, je ne les ai plus parce que tu les as... les dix-sept ans, il n'y en a pas pour tout le monde à la fois.
C'était un producteur qui ne produisait rien, même pas une bonne impression.
La première pièce qu'on a jouée à Paris pendant l'Occupation était une pièce d'Armand Salacrou... les Allemands sont restés quand même.
A la prison de la Santé, je me suis condamné à lire tout Claudel... Cette aggravation de peine m'a laissé de la prison un souvenir atroce.
Maître Floriot plaide beaucoup pour la police. C'est normal, il faut entretenir de bonnes relations avec ses fournisseurs.
Le meilleur moyen de ne pas revenir de la guerre, c'est encore de ne pas y aller.
Les généraux qui meurent à la guerre commettent une faute professionnelle.
Vous savez pourquoi les généraux sont si bêtes...? - Parce qu'on les recrute chez les colonels.
Elle est tellement mauvaise qu'elle se siffle elle-même en parlant.
C'est un Fouquier-Tinville qui ne dort que d'un oeil, il a plein de petits poteaux d'exécution dans sa poche.
Le prédident du parti radical et radiricard-socialiste, c'est un homme d'Etat, surtout d'état d'ébriété.
Ce n'est plus un navet, c'est un oignon.
Sans la police, tout le monde tuerait tout le monde, et il n'y aurait plus de guerre.
Peur de la mort... - Pourquoi craindre l'inévitable? - D'ailleurs, j'étais déjà mort en 1610 puisque je n'existais pas. - Je ne m'en portais pas plus mal.
Vivre! Ca prend du temps et je n'ai pas une minute à moi.
La guerre justifie l'existence des militaires. En les supprimant.
La guerre, le seul divertissement des rois... où les peuples aient leur part.
Papa était général. - - Et qu'est-ce qu'il pense de tout ça, ton père? - - Rien. Il est mort à la déclaration de guerre. L'émotion... Il s'y attendait si peu!
La vie: une course contre la mort... Le meilleur ne gagne pas.
Il refuse un duel: - «Vous n'allez pas tuer un lâche.»

Œuvres de Henri Jeanson

A propos d'Edouard Daladier.Arletty dans le film Hôtel du Nord (1938).Dalio et Jean Gabin dans le film Pépé le Moko (1937).En verve (1971)Fanfan la TulipeFernand Charpin dans le film Pépé le Moko (1937).Hôtel du Nord (1938)Jean Gabin dans Pépé le Moko.Jean Gabin dans le film Pépé le Moko (1937).Jeanson par Jeanson (2000)L'Aurore.La Volonté.Le Glaive et la Balance (1963)Louis Jouvet dans Entrée des artistes.Louis Jouvet dans Lady Paname.Louis Jouvet dans le film Entrée des artistes (1938)Louis Jouvet dans le film Un revenant (1946)Marcel Dalio et Jean Gabin dans le film Pépé le Moko (1937).Parlant de Henri-Georges Clouzot à propos de son film Les Espions.Parlant de Jean-Paul Sartre.