Auteur

Henri II Estienne

A brebis tondue Dieu mesure le vent.
Au chaudron des douleurs, chacun porte son écuelle.
Il n'est miracles que de vieux saints.
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait, rien ne se perdrait.
Les gourmands font leur fosse avec leurs dents.
Qui tout me donne, tout me nie.
Il faut perdre un veron pour pescher un saumon.
On appelle en cette ville de Paris et en quelques autres lieux circonvoisins Un âtre ce qu'ailleurs est nommé Un foyer.
Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait.

Œuvres de Henri II Estienne

Apologie pour HérodoteDe la précellence du langage françois (1579)Les PrémicesLes Prémices (1595)