Auteur

Henri de Lubac

Toute époque a toujours été la pire. Et s'il y en a qui furent vraiment pires, c'est elles qui enfantèrent les plus grandes choses.
Avant d'être une espérance pour l'avenir, la vie éternelle est, pour le présent, une exigence.
Le christianisme n'aura jamais d'efficacité réelle, il n'aura jamais d'existence réelle et ne fera jamais lui-même de conquêtes réelles que par la force de son esprit à lui, par la force de la charité.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
Il ne s'agit pas d'adapter le christianisme aux hommes, mais d'adapter les hommes au Christ.
L'ordre social le plus parfait peut être un monde d'âmes mortes. Il a même quelques chances de plus que tout autre, d'être ce monde.
Nulle perspicacité critique ne prévaudra sur la clairvoyance d'un coeur pur. Deux fois heureux les coeurs purs, car ils verront Dieu et par eux Dieu se fera voir !
Si les civilisations industrielles sont naturellement athées, les civilisations agricoles sont aussi naturellement païennes. La foi au vrai Dieu est toujours une victoire.
Le christianisme n'est pas une grandeur historique : c'est l'histoire qui est une grandeur chrétienne.

Œuvres de Henri de Lubac

De la connaissance de Dieu (1945-1948), VDe la connaissance de Dieu (1945-1948), VILe Drame de l'humanisme athée (1944)Nouveaux paradoxesNouveaux paradoxes, IIIParadoxesParadoxes, IIParadoxes, IIIParadoxes, VII