Auteur

Gilles Vigneault

Prends pour te connaître - Le temps qu'il faudra... - Rien qu'à te connaître - Tu voyageras.
J'aimerais bien t'emmener, mais j'ai appris, ces derniers jours, que voyager est un travail qu'on fait tout seul.
L'hospice?.... Maudit. Tout le temps avec des vieux. Qui s'encouragent à se décourager. Un pied sur terre, un pied de l'autre bord. Des boiteux.
Les chemins qui vont droit devant s'escaladent.
Ils s'étaient rencontrés un jour d'automne. Un de ces jours curieux où l'on n'a le goût de rien dire, où les choses habituelles affichent ouvertement leur vanité et où le moindre événement sortant de l'ordinaire revêt une importance extrême.
On dit «La vie est courte,» et on se dépêche de la raccourcir en pensant à autre chose.
Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.
... jouer pour jouer n'est pas longtemps intéressant. Tandis que jouer au travail, jouer à faire semblant de ne pas avoir le temps de jouer, voilà le beau jeu quand on a hâte d'être grand.
Les notaires c'est comme les avocats, moins t'en vois, plus t'as d'quoi.
A qui peut s'en servir - On offre son silence.
On ne saurait aborder en même temps des deux côtés de la rivière. - Il faut risquer de perdre une rive à jamais, pour un jour toucher l'autre.
Mon pays ce n'est pas un pays c'est l'hiver - Mon jardin ce n'est pas un jardin c'est la plaine - Mon chemin ce n'est pas un chemin c'est la neige - Mon pays ce n'est pas un pays c'est l'hiver.
Il a neigé trois fois la hauteur des maisons - Il a plu quatre fois comme l'anse est profonde - Le vent a fait trois fois cent fois le tour du monde - Le soleil a poli des siècles de saisons - Et mes amours sont demeurées les mêmes - Je t'aime.
La francophonie, c'est un vaste pays, sans frontières. C'est celui de la langue française. C'est le pays de l'intérieur. C'est le pays invisible, spirituel, mental, moral qui est en chacun de vous.
Vaut mieux être petit chez-soi que grand chez les autres.
Qu'il est difficile d'aimer !
A celui qui me dit: «Je suis de tel pays», je réponds: «De quel arbre? Et de quelle fontaine?»
Je voyage à contre-jeunesse - A contre-courant du bonheur.
Un visage est toujours un pays.
Le bonheur voyage toujours à pied.
L'arbre, on ne pense pas assez à ses feuilles. Si on y pensait, on prendrait plus soin de ses racines.
Mon pays ce n'est pas un pays c'est l'hiver. - Mon jardin ce n'est pas un jardin c'est la plaine. - Mon chemin ce n'est pas un chemin c'est la neige. - Mon pays ce n'est pas un pays c'est l'hiver.

Œuvres de Gilles Vigneault

Chanson Le Doux ChagrinEntre musique et poésie, 40 ans de chansons, quelques réflexions sur le voyageExtrait d'une émission de télévision.Je viens d'écrire une lettreL'apprenti sage II : Les paroles s'envolent... (2011)La petite heureMon Pays (1964)Mon paysPoème de présentation de la chanson \"Quand la tendresse vient...\"