Auteur

George Sand

Si peu d'esprit qu'ait une femme, elle en a toujours plus qu'un collégien.
Les marionnettes n'amusent que les enfants et les gens d'esprit.
Le champagne aide à l'émerveillement.
Il n'y a pas de vrai bonheur dans l'égoïsme.
Plus on est content, plus on est gourmand de félicité.
Le cigare est le complément indispensable de toute vie oisive et élégante.
Le cigare engourdit le chagrin et remplit les heures solitaires d'un million de choses agréables.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Il faut juger les sentiments par des actes plus que par des paroles.
Sans la santé, pas de clairvoyance morale.
La vie d'un ami, c'est la nôtre, comme la vraie vie de chacun est celle de tous.
Le rêve de la vie champêtre a été de tout temps l'idéal des villes et même celui des cours.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
L'homme qui a un peu usé ses émotions est plus pressé de plaire que d'aimer.
Ecrivez, pendant que vous avez du génie, pendant que c'est le dieu qui vous dicte, et non la mémoire.
Le souvenir est le parfum de l'âme.
La douleur n'embellit que le coeur de la femme.
La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle verse la poésie et la beauté à tous les êtres, à toutes les plantes, qu'on laisse s'y développer à souhait. Elle possède le secret du bonheur, et nul n'a su le lui ravir.
Le malheur, en s'attachant à moi, m'enseigna peu à peu une autre religion que la religion enseignée par les hommes.
L'amour-propre est dans l'amour comme l'intérêt personnel est dans l'amitié.
Il y a... des enfants qui viennent au jour avec des douleurs qu'on dirait contractées dans la tombe.
Je travaille la nuit, je monte à cheval le jour, je joue au billard le soir, je dors le matin. C'est toujours la même vie.
Ces richesses qui couvrent le sol, ces moissons, ces fruits, ces bestiaux orgueilleux qui s'engraissent dans les longues herbes, sont la propriété de quelques uns et les instruments de la fatigue et de l'esclavage du plus grand nombre.
Il me semble que l'absence subie à regret doit être un stimulant pour l'affection, mais que l'absence cherchée passionnément par l'un des deux est une grande leçon de philosophie et de modestie pour l'autre.
Landry laissa son aiguillon accoté au frontal de ses boeufs.

Œuvres de George Sand

A Alfred de Musset, 1 mai 1834A Madame Dupin, sa mère, 31 mai 1831.Aldo le rimeurAntonia (1863)ApocrypheCes Beaux Messieurs de Bois-Doré (1858)Constance Verrier (1860)Consuelo (1843)Contes d'une Grand-MèreContes d'une Grand-Mère (1873)CorrespondanceCorrespondance, 15 avril 1834Correspondance, 1833Correspondance, 1875Correspondance, à Alexandre Saint-Jean, 19 Avril 1872Correspondance, à Alfred de Musset, 29 avril 1834Correspondance, à Armand Barbès, mai 1867Correspondance, à Bocage, 23 février 1845Correspondance, à Charles Poney, 16 novembre 1866Correspondance, à Joseph Mazzini, septembre 1850.