Auteur

George Meredith

Le cynisme et du dandysme intellectuel.
Je pense que la Femme sera la dernière chose civilisée par l'Homme.
La parole est la menue monnaie du silence.
En art, comme en politique, les imbéciles sont un obstacle plus gênant que les morts: on a plus de peine à se frayer un chemin à travers leurs rangs.
Comparer un homme à Satan, ce n'est pas toujours atténuer l'intérêt qu'il excite.
Le manque de courage n'est qu'un manque de bon sens.
Fermer les yeux devant le danger, c'est se donner en proie et renoncer à son libre arbitre.
On aime toujours avoir un héros à produire et un ami à qui le montrer.
L'action, c'est la vie de l'âme aussi bien que celle du corps.
Qui se grise de rêverie est d'autant plus prêt au délire qu'il prolonge son extase.
Les Anglais gardent toute leur vie l'air complexé et pourchassé d'hommes engendrés à la hâte entre les heures de bureau.
Il y a à peu près autant d'imbéciles en Angleterre qu'en France, mais l'imbécile anglais est un imbécile tout court, tandis que l'imbécile français est imbécile qui raisonne.
Les dettes que nous avons contractées envers nous-mêmes sont les plus difficiles à payer.
L'humoriste se place derrière sa victime.
Une croûte de pain, ce n'est pas grand-chose, et c'est tout, cependant, pour le vagabond qui meurt de faim.
On use moins de vigilante prudence quand on connaît moins les secrets du monde.
Il est plus douloureux de voir l'objet après lequel on soupire en vain, que de vainement soupirer après un objet invisible.
Comparer un homme à Satan ce n'est pas toujours atténuer l'intérêt qu'il excite.
La lutte donne au triomphe la saveur de la passion, et la victoire embellit la conquête.
C'est l'âme qui fait tout ici-bas ; le reste n'est qu'illusion.
Fermer les yeux devant le danger c'est se donner en proie et renoncer à son libre arbitre.

Œuvres de George Meredith

Diane à la croisée des chemins (1885)L'Egoïste (1879)L'Egoïste (1879), VIIL'Epreuve de Richard FeverelLes Comédiens tragiques (1880)Les Comédiens tragiques (1880), ILes Comédiens tragiques (1880), IILes Comédiens tragiques (1880), IVLes Comédiens tragiques (1880), VILes Comédiens tragiques (1880), VIIILes Comédiens tragiques (1880), XI