Il faut de longues années à un bébé pour devenir une femme. Dans les contes, il suffit d'une phrase.
Le temps file comme le vent, passe sur les hommes, ne se souvient de rien.
Les mots les plus durs peuvent blesser plus encore qu'un bras ou qu'une épée.
La confiance, ça ne se perd qu'une fois.
Il se met à chanter un truc qui m'arrive en plein coeur : mon doux mon tendre, mon merveilleux amour, de l'aube claire jusqu'à la fin du jour, je t'aime encore, tu sais je t'aime...
Alors il lui donna tous ses mots pour qu'il puisse nommer ses peurs. Et les peurs s'envolèrent avec les mots.
Les hommes sont des incapables, tout juste bons à se battre.
Un jour, il faut choisir : vivre et souffrir, ou vivre par procuration.
Œuvres de Gaël Aymon