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Franz Wiener, dit Francis de Croisset

Au théâtre, l'abstention se traduit par le sommeil et c'est la plus sonore des opinions.
Nous, les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
Une langue qu'on défend est un peu comme une femme qu'on aime: il est toujours agréable d'en parler.
Oh! je m'ennuie déjà.
On ne sait jamais pourquoi on tombe amoureux de quelqu'un; c'est même à cela qu'on reconnaît que l'on aime.
On est toujours plus vieux que sa femme, surtout lorsqu'on a épousé une femme plus agée que soi.
Les femmes détestent l'amitié. La température y est trop basse: c'est un pays où elles s'enrhument.
Si votre femme est jolie, ne lui dites pas qu'elle est jolie parce qu'elle le sait; dites-lui qu'elle est intelligente parce qu'elle l'espère.
« Ce que j'aime avant tout, c'est la vérité. » Et l'ayant dit, elle se mit du rouge.
L'expérience ne nous empêche jamais de faire une bêtise. Seulement, elle nous empêche de la faire gaiement.
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.

Œuvres de Franz Wiener, dit Francis de Croisset

D'un jour à l'autre (1921)Francis de Croisset, se sentant mourir, confia : - In L'esprit français - Page 111 de Stéphane Prince (1961)Nos marionnettes (1934)Pour la langue française (1924)