Auteur

Franz Bartelt

Le mieux que nous ayons à faire c'est de rêver d'un monde meilleur. Le malheur de l'homme, c'est d'avoir trop souvent rêvé d'un monde parfait.
Je crois que je n'espérais rien de cette journée. Je n'espère jamais. L'espoir est la vertu des vaincus ou des perdants. Je me contente d'être bien où je suis avec ce que j'ai.
Les hommes écrivent des poèmes, les femmes sont la poésie.
Ecrire, peut-être est-ce compter le temps, remplir l'espace avec un mode de calcul monotone et fascinant, faire tourner une horloge à encre.
L'heure tourne. Elle ne se fatigue jamais. C'est ce que j'aurais aimé être: une horloge.
Si les yeux sont le miroir de l'âme, les sourcils sont des poils qui pensent.
Il n'existe nulle part sur la terre de plus beau paysage qu'un visage qui sourit.
Il y a des gens tellement creux que s'ils tombaient d'une falaise, ils augmenteraient le vide.
Il suffit de porter sur la vie un regard amusé pour qu'elle devienne amusante.

Œuvres de Franz Bartelt

Nulle part, mais en Irlande (2002)Petit Eloge de la vie de tous les jours (2009)Pleut-il? (2007)