Auteur

François Truffaut

Un film avance, comme un train, - un film avance, comme un train dans la nuit.
Cannes: un échec constant dominé par les compromis, les combines et les faux pas...
Je crois connaître le titre de ton prochain film autobiographique: «Une merde est une merde.»
Le nouveau grand du cinéma mondial, Ingmar Bergman, a dédié son oeuvre aux femmes...
Aucune femme n'est pareille. Chacune a quelque chose d'unique et d'irremplaçable.
La vie est dure, mais elle est belle puisqu'on y tient tellement.
Le cinéma c'est de l'art de faire faire de jolies choses à de jolies femmes.
Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens et lui donnent son équilibre et son harmonie.
La vie a beaucoup plus d'imagination que nous.
Le restaurant est un endroit merveilleux pour les amours commençantes, redoutable pour les couples officiels.
Je préfère le cinéma à la littérature. Le cinéma est un art de la femme, c'est-à-dire de l'actrice. Le travail du metteur en scène consiste à faire faire de jolies choses à de jolies femmes.
A quoi reconnaît-on que l'on est amoureux? C'est très simple. On est amoureux quand on commence à agir contre son intérêt.
Je prétends même qu'un homme n'aime qu'une femme dans sa vie. Cette femme se présente à lui sous différents aspects, il y aura dix identités, mais c'est la même. Alors pourquoi changer, n'est-ce pas ?

Œuvres de François Truffaut

1958Cité dans Verbier (Herbier verbal à l'usage des écrivains et des lisants) de Michel VolkovitchDans Paroles de François Truffaut de Dominique Auzel.Dans les Cahiers du cinéma, 1979L'Amour en fuite (1979), Les Salades de l'Amour d'Antoine DoinelL'Homme qui aimait les femmes (1977)La nuit américaineLes Films de ma vie (1975)à Jean-Luc Godard.