Auteur

Félix Leclerc

Débarque-moi donc de d'ssus l'dos, j'suis pas un pont.
Qui peut dire qu'il est sur un plancher solide?
Le moteur étouffe, les jointures craquent, la voile pend, le mât chavire, ainsi l'homme...
Que dit l'automne aux arbres? - Jetez vos diplômes.
Toute la nuit, la lumière est restée allumée chez la lune. Elle est peut-être malade.
La santé est du genre féminin parce qu'elle est fragile.
Celui qui travaille ne craint pas d'être surpris en pantoufles.
On ne l'attend pas, elle s'invite: La mort.
Votre jolie lettre, madame, je la garderai comme une fleur dans un livre.
Sa conscience est en parfaite santé. Il rote du bonheur.
Il y a un lit au bout de la route, reste réveillée.
Après la sécheresse, la pluie tombe comme des applaudissements.
On court à celui qu'on aime. A celui qui nous aime, on marche.
Un papillon: une pensée qui vole.
Le rêve est une usine invisible où l'on se retire quelques heures par semaine. Le danger, c'est que les portes se referment derrière vous, quand vous y êtes.
Il y a des maisons où les chansons aiment entrer.
Je suis allé m'asseoir où tu t'es assise ce matin et j'ai entendu ce que tu avais pensé.
Il traîne à l'arrière ou il court devant. Parfois, il marche un petit moment à nos côtés; le bonheur.
Ce qu'il y en a des morts chez les vivants!
Il neige du duvet d'oreiller.
Quand je ris, mes pleurs s'en vont.
Le serin: trois notes de flûte dans un écrin de plumes.
Je suis pour la peine de vivre.
On n'a pas de tableaux dans le salon, mais on a la fenêtre.
Même si tu recules, tu avances vers la mort.

Œuvres de Félix Leclerc

Carcajou ou le Diable des boisCarcajou ou le Diable des bois (1972)Carcajou ou le Diable des bois (1973)In Félix Leclerc le roi heureux p.226 de Jacques Bertin (1987)La Vie (1966)La mer n'est pas la merLe Calepin d'un flâneurLe Fou de l'Ile (1974)Moi mes souliers (1951)Théâtre de village