Auteur

Emile Augier

- La loi même, vous la tournez. - - Donc je la respecte.
L'amour est une guerre entre nous et les hommes - Où, dès qu'ils ne sont plus victimes, nous le sommes ; - Or, dans un tel combat, où tout coup vise au coeur, - Celui qui n'en a pas est toujours le vainqueur.
Un ivrogne ressemble au céleste flambeau, - Au soleil, n'en déplaise à ta vieille faconde : - Tout tourne autour de lui : c'est le centre du monde !
Vous ne comprenez pas, n'ayant jamais eu faim, - Qu'on renonce à l'honneur pour un morceau de pain.
Le coupable seul craint de s'asseoir sur la sellette de l'accusé ; pour l'innocent, elle se change en piédestal.

Œuvres de Emile Augier

GabrielleGabrielle (1849), II, 4Gabrielle, dernier versL'AventurièreL'Aventurière (1848)L'Aventurière (1848), I, 1L'Aventurière (1848), I, 5L'Aventurière (1848), II, 4L'Aventurière (1848), III, 3Le Fils de GiboyerLe Gendre de M. PoirierLe Post-Scriptum (1869)Les EffrontésLes Effrontés (1861), II, 10Les Lionnes pauvresMaître GuérinMaître Guérin (1864)Maître Guérin (1864), V, 2