Auteur

Eliette Abécassis

L'ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l'homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l'instance tutélaire.
De toute façon, pour lui, je n'étais jamais assez : grosse, mince, sophistiquée, simple, sobre, colorée, distinguée, maquillée, pâle, bronzée, bref, attirante.
Il y a deux types d'hommes : ceux qui cherchent leur père, et ceux qui cherchent à tuer leur père.
Ce n'est pas parce qu'on est heureux qu'on chante, c'est parce qu'on chante qu'on est heureux.
Ainsi, à chaque naissance, il y aurait un homme et une femme qui seraient prédestinés l'un à l'autre. Et tout le problème est de savoir qui est le compagnon de son âme.
L'absence n'est rien d'autre qu'une présence obsédante.
Voilà. Grâce à l'informatique, dix ans de ma vie avaient été écrabouillés, et ce qui restait de mon coeur réduit en miettes, en débris minuscules. Merci Facebook, merci Firefox, merci Ulla de m'avoir mise devant la réalité.
C'est Pascal qui l'a dit : Les jésuites ont répandu dans l'Eglise les ténèbres les plus épaisses qui soient jamais sorties du puits de l'abîme.

Œuvres de Eliette Abécassis

Et te voici permise à tout homme (2011)La Dernière Tribu (2004)La Répudiée (2000)Le Palimpseste d'Archimède (2013)Le Trésor du temple (2001)Mon Père (2002)Qumran (1996)Un heureux évènement (2005)Un secret du docteur Freud (2014)Une affaire conjugale (2010)