Auteur

Danièle Sallenave

Ne plus oser citer «Mme Bovary c'est moi», mais s'interroger avec prudence sur le thème du trouble de l'identité sexuelle chez l'écrivain.
Les grands écrivains sont toujours très attachés à leur mère: voyez proust, Barthes. Pardon! les hommes seulement.
Les jeunes ne lisent pas? Les adultes non plus.
Les écrivains morts ne sont pas dans leur tombe, ils sont dans leurs livres. Et les livres sont vivants. Ceux d'hier tout autant.
L'homme a besoin des Lettres: parce que c'est le lieu où tous ceux qui l'ont précédé s'offrent à le guider.
Avec la musique on vit mieux, avec les livres on vit autrement.
Le roman est l'apprentissage de la liberté de penser.
M.d. K. cite cette phrase de Nicolas Bouvier : On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait.

Œuvres de Danièle Sallenave

Le Monde, 31 janvier 2009. Propos recueillis par Josyane Savigneau.Le don des morts (1991)Nous on n'aime pas lirePetit Dictionnaire des idées chic, Dans la revue des Sciences Humaines, 1981.Sibir : Moscou-Vladivostok, Mai-Juin 2010 (2012)