Auteur

Charles Guillaume Etienne

Ceux qui dînent chez moi ne sont pas mes amis.
On n'est jamais si bien servi que par soi-même.
Dans un délire extrême - On veut fuir ce qu'on aime: - On prétend se venger, - On jure de changer, - On devient infidèle, - On court de belle en belle; - Mais on revient toujours - A ses premiers amours.
Ah! d'une ardeur sincère, - Le temps ne peut distraire, - Et nos plus doux plaisirs - Sont dans nos souvenirs. - On pense, on pense encore - A celle qu'on adore, - Et l'on revient toujours - A ses premiers amours.
Vos écrits, monsieur, ne font vivre personne: - Le plus beau des discours ne vaut pas une aumône; - Et quand un malheureux vient vous tendre la main. - Laissez là vos écrits et donnez-lui du pain.
Tous les coeurs bien nés chérissent la patrie.
L'esprit est modéré quand le coeur est paisible.
C'est l'opinion qui gouverne le monde.

Œuvres de Charles Guillaume Etienne

Brueys et PalapratJoconde ou les Coureurs d'aventures (1814), III, 1, RomanceL'Intrigante ou l'Ecole des familles (1813)Les Deux GendresLes Deux Gendres (1810)Les Deux Gendres (1810), II, 15Les Plaideurs sans procès (1821)