Auteur

Charles de Brosses

A Paris, la décence est aussi grande dans les usages que l'indécence l'est dans les moeurs.
Chez nos femmes qui sont revenues du monde, c'est-à-dire dont le monde est revenu ...
L'amour de la patrie, vertu dominante des grandes âmes, me saisit toujours à l'aspect d'une bouteille de vin de Bourgogne.
La Provence n'est qu'une gueuse parfumée.
Le manteau de la liberté sert à couvrir nombre de petites chaînes.
Il n'arrive à personne d'entendre pour la première fois un chant étranger, quel qu'il soit, sans avoir envie d'en rire.
Le culte de certains objets terrestres et matériels appelés fétiches et que par cette raison j'appellerai fétichisme.
Madame, il en est des hommes comme des arbres, il n'en vient point qu'on n'en plante.

Œuvres de Charles de Brosses

Du culte des dieux fétiches (1760)Lettres familières écrites d'Italie à quelques amis (1799)Lettres italiennes (1739), à M. de MaletesteLettres italiennes (1739), à MM. de Tournay et de NeuillyLettres, à Voltaire (septembre 1758)Voyage en Italie