Il suffit d'un brin de volonté et d'effort pour renverser la vapeur.
La fiction s'inspire, sort, procède du réel qu'elle corrige et adapte au gré des fantasmes et des lubies de son auteur.
Un homme qui pleure, un homme qui souffre n'est pas un ours qui danse.
A qui saute et tombe dans le feu, il reste à faire un deuxième saut.
L'arbre ne peut s'associer au vent et au froid pour faire tomber le fruit vert.
Le pouvoir rend fou, le pouvoir absolu rend absolument fou.
Manger une mangue ne saurait signifier s'approprier le manguier encore moins l'emporter.
Un peuple qui ignore son histoire, est un peuple qui ne sait pas où il va.
L'herbe qui tue la gazelle se trouve sous son sabot.
L'intuition féminine saisie parfois l'insaisissable de façon inattendue.
L'amour ne s'accommode ni de rancoeur, ni de vanité ; l'amour est tout d'humilité, de compromis, de don de soi.
La vie est combat, combat de tous les instants.
La souveraineté d'un peuple se mesure à sa capacité d'en imposer directement ou indirectement aux autres peuples.
L'écriture est un sacerdoce, un acte de foi, foi en la vie et en l'avenir.
La vie est trop courte pour ne pas la mettre à profit.
Le pot en terre ne peut prétendre dicter sa loi à la pierre.
L'injustice est le premier des désordres.
Quiconque est sous la pluie, ne craint pas de se mouiller les pieds en traversant la rivière.
La force et le cynisme sont les clés de voûte de toute relation.
La morale et l'éthique sont l'apanage des faibles.
Œuvres de Camara Nangala