L'absurde se nomme. Le désespoir se chante. Tout vient se perdre dans les mots et y ressusciter.
Dieu est, essentiellement, le postulat de notre appartenance à une communauté qui nous protègerait de la solitude et de la mort.
Les mots sont des pistolets chargés.
Le langage est le seuil du silence que je ne puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.
L'important, lorsque nous disons: «L'histoire, c'est nous qui la faisons» est de savoir qui est ce nous.
La vie ne pousse bien que là où elle est heureuse.
Œuvres de Brice Parain