Auteur

Benjamin Disraeli

Des moyens accrus et des loisirs accrus sont les deux agents de civilisation de l'homme.
L'Angleterre n'aime pas les coalitions.
L'assassinat n'a jamais changé l'histoire du monde.
Les colonies ne cessent pas d'être des colonies parce qu'elles sont indépendantes.
Nous sommes, en effet, une nation de boutiquiers.
Nul gouvernement ne peut être longtemps solide sans une redoutable opposition.
Oui, je suis Juif et quand les ancêtres de mon très honorable adversaire étaient des brutes sauvages dans une île inconnue, les miens étaient prêtres au temple de Salomon.
Un gouvernement conservateur est une hypocrisie organisée.
Vous savez qui sont les critiques? Les hommes qui ont échoué en littérature et en art.
Tout homme a le droit d'être vaniteux tant qu'il n'a pas réussi.
Mon idée d'une personne agréable est celle d'une personne qui est d'accord avec moi.
La patience est un ingrédient indispensable du génie.
Ce que nous prévoyons se produit parfois. Ce que nous attendons le moins se produit toujours.
Parlez à un homme de lui-même, il vous écoutera pendant des heures.
L'homme conséquent croit au destin. L'homme capricieux à la chance.
La magie du premier amour, c'est d'ignorer qu'il puisse finir un jour.
La vie est trop courte pour être petite.
Ne vous expliquez jamais, ne vous plaignez jamais.
Celui qui rencontre le plus de succès dans la vie est celui qui est le mieux informé.
Etre conscient de son ignorance, c'est tendre vers la connaissance.
La sagesse des sages et l'expérience des âges sont perpétuées par les citations.
Etre conscient que l'on est ignorant est un grand pas vers le savoir.
Sois toujours exact dans tes paiements, mon cher, tu ne saurais imaginer le bien qui en résulte.
La magie du premier amour, c'est d'ignorer qu'il puisse toujours finir.
La nature nous a donné deux oreilles mais seulement une bouche.

Œuvres de Benjamin Disraeli

Coningsby, I, 1Henriette Temple (1837), IVHenriette Temple (1837), VILe Jeune DucLothair, 35Réponse à l'irlandais Daniel O'Connell qui lui reprochait ses origines dans un discours en 1835.Sa devise.Speech at Manchester, 3 avril 1872Speech in House of Commons, 17 mars 1845Sybil ; ou, Les Deux Nations (1845)Sybil, or The Two Nations (1845)