Auteur

Antonio Porchia

Un grand coeur se remplit avec bien peu.
Nous voyons grâce à quelque chose qui nous illumine, que nous ne voyons pas.
Les chaînes qui nous retiennent le mieux sont celles que nous avons brisées.
L'homme ne va nulle part. Tout vient à l'homme, comme le lendemain.
Tu peux ne rien devoir à personne si tu rends sa lumière au soleil.
Ce que je t'ai donné, je le sais. Ce que tu as reçu, je l'ignore.
Quand j'observe ce monde, je ne suis pas de ce monde, je me penche sur ce monde.

Œuvres de Antonio Porchia

AphorismesVoix (1949)Voix (1978)