Auteur

Andrée Maillet

Il y a des consciences comme des bovidés, certains tirent la charrue, d'autres luttent dans les arènes.
L'impossible est toujours probable, et il est utile de chercher très loin la vérité des êtres.
Il faut apprendre à marcher seul dans l'existence.
La vie n'a qu'un sens: une ligne qui va de la naissance à la mort. Le reste n'est que broderie.
Chacun de nous n'est-il pas le gardien vigilant de sa propre tristesse?
Les femmes, presque toutes, ont besoin de dire qu'elles aiment ou de se le faire accroire.
Certains êtres sont comme des sables mouvants; n'entrez pas dans leur intimité de peur d'être engloutis.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Peut-on survivre à la passion ? Quelle question ! Il faut se demander si on peut s'achever soi-même sans elle.
La mémoire est l'une des facultés les plus bizarres de notre intelligence. On ne peut vraiment pas s'y fier.
La langue c'est notre vraie race, notre vraie patrie.

Œuvres de Andrée Maillet

Le Lendemain n'est pas sans amour (1963)Le Lendemain n'est pas sans amour (1963)Les Montréalais (1962)Les Remparts de Québec (1964)Les remparts de QuébecProfil de l'original (1974)Profit de l'original (1952)