Auteur

Alfred Capus

La mort lave tout... et ne nettoie rien.
Les mots sont comme des sacs; ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
Ce qui excuse l'emballement de bien des gens pour le médiocre, c'est leur ignorance de la qualité au-dessus.
Mal vivre, c'est sentir quelque chose de négatif; quand on a mal vécu, on a moins vécu.
Tout s'arrange.
Quand on est jeune fille, on se fait beaucoup d'illusions sur le mariage; on s'en fait encore plus sur le veuvage. Ca n'a aucune importance.
D'ailleurs, tu as dû le remarquer, à notre époque, on ne se marie jamais très bien du premier coup, il faut s'y reprendre.
Le mariage pour une femme d'aujourd'hui, c'est bien délicat. Tandis qu'une liaison, une bonne liaison avec un homme marié, ça, c'est la sécurité!
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Le hasard, dans certains cas, c'est la volonté des autres.

Œuvres de Alfred Capus

Brignol et sa fille (1894), III, 13L'AdversaireL'Adversaire (1903)La Petite FonctionnaireLa Petite Fonctionnaire (1901), I, 8, HermanceLa TraverséeLa Veine (1901)La bourse ou la vieLe Beau Jeune HommeLe GesteLes Deux Hommes (1908)Les PassagèresLes Passagères (1906)Les Passagères (1906), I, 4, AmélieLes Pensées (1988)Les Pensées (1988) (A propos d'un financier mêlé à une escroquerie.)Lettre, à Jules Renard, 1895Mariage bourgeoisMoeurs du temps (1912-1913)Monsieur veut rire