Je vais demander - Trois jours de congé - Et on se marie - On vivra tranquille - C'est pas difficile - Suffira de faire des économies.
C'est beau de fabriquer sur scène une émotion, de faire partager du sacré, du spirituel, du charnel.
Le plur dur, c'est de trouver l'équilibre entre la complexité et le divertissement, de proposer un voyage, pas un récital.
Je ne suis pas un forcené de la réflexion.
Un tournage, c'est comme une succession de coïts interrompus.
En France, les gens viennent pour la musique et restent pour les textes.
Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
Œuvres de Alain Bashung