Auteur

Adolphe Charles Adam

Il (Boieldieu) avait fait un pas immense dans l'art d'orchestrer et de disposer l'harmonie.
Mais on ne dira pas excessivement mieux: Sarrette, directeur du Conservatoire, n'était pas musicien, mais il était excellent logicien, ce qui valait excessivement mieux.
L'instrumentation de ce choeur est fort savante.
La clarinette n'était pas (en 1745) l'instrument aux sons doux et mélancoliques que nous entendons aujourd'hui.
Les moindres musicâtres pouvaient hardiment (en 1740) s'intituler professeurs de composition.
Aussi dut-il (Rameau) seriner ses airs aux chanteurs qui ne savaient pas lire la musique.
Le stabat de Pergolèse, le stabat de Rossini: il me semble impossible de mettre en parallèle les deux stabat, même en faisant réserve du siècle d'intervalle qui sépare ces deux compositions.
L'idée n'était pas venue (du temps de Lulli) de profiter de la différence des timbres des instruments, et de leur donner des parties spéciales pour les marier entre eux.

Œuvres de Adolphe Charles Adam

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