Ainsi, la pensée n'en finit pas d'avancer et de se contredire. Elle n'est jamais en repos. La pensée est ouverte sur le tout, le tout s'offre à la pensée.

À lire aussi de Jean d Ormesson

J'ai trop profité des privilèges aujourd'hui en question pour oser me plaindre de quoi que ce soit. Je remercie le ciel. Je prends notre temps comme il est.
C'est ça qui me fait peur dans le bonheur: l'usure, la lassitude, l'effilochage.
C'est un événement inouï dans les annales de l'Eglise, l'unique exemple d'un culte de dulie rendu à un non-chrétien.
L'argent, écrit Cioran, a ruiné le monde. Pendant des milliards d'années, il n'y a pas de mal dans l'univers. Le mal naît avec la pensée. Il prospère avec l'argent.
Tout ce que nous pouvons faire et que nous ferons, sans nous lasser, est d'en savoir de plus en plus, et d'y comprendre de moins en moins. Tout s'explique. Tout reste obscur!
Toutes les citations de Jean d Ormesson →

Dans la même œuvre

Les hommes ont beaucoup changé depuis quelques millions d'années. Ils changeront encore bien davantage dans les millions d'années à venir. Ils ont mis le pied sur la Lune. On ne les arrêtera plus.
Les hommes sont un peu comme Dieu: tout ce qu'ils peuvent faire, ils le font. Ou ils le feront.
Avant le tout, il n'y avait rien. Après le tout, qu'y aura-t-il ?
Nous sommes un très petit, un minuscule fragment du tout. Mais que serait le tout sans les hommes ?
Où est l'avenir ? Question absurde. Nulle part.