La critique littéraire a ceci de commun avec la voile ou l'alpinisme qu'il n'est pas nécessaire d'administrer la preuve de sa compétence pour s'y exercer. Il est vrai qu'on y risque guère sa peau. A peine celle des autres.
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A force de ne jamais prendre de coups - et j'étais si fier de cette invulnérabilité! - je suis devenu pour la souffrance une proie fraîche. J'irai demain à la souffrance comme une bête à l'abattoir.
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Je ne suis pas taciturne, m'avait-elle dit un jour, je suis violente. A défaut de crier, je me tais.
A force de la claquer, la porte de l'appartement finira par se dégonder.
Je n'ai jamais tenté, roman ou non, que d'écrire au plus près de moi. Comment me déroberais-je à ce qui fut toute ma morale, aujourd'hui que mon sujet s'impose à moi avec tant d'éclatante et humiliante évidence ?
Les jets gros porteurs et les aérogares deviennent de mois en mois des lieux plus inhospitaliers, sales, générateurs d'angoisse.
Dans la même œuvre
Quand on met le pied dans les idées générales, on glisse.