Une valise suffira pour mes hardes. Et, en déménageant à la cloche de bois, je ferai l'économie du dernier terme.

À lire aussi de Jacques Spitz

Il y a des gens qui ne sont jamais contents. Ils vous trouvent trop tristes, ou trop gais. Avec eux, toujours quelque chose de trop. Moi, j'aime beaucoup le «trop», c'est le signe d'une riche nature.
Il faut peu de chose à un germe pour qu'il produise un monstre.
Peut-être m'avez-vous classé dans la catégorie des originaux, disait-il. Dans la vie, j'ai choisi de penser. Les hommes, ces animaux qui pensent, pensent si peu, que celui qui s'y refuse à observer pareille parcimonie fait sans doute figure d'original.
«Je ne me sens pas bien.» Cette phrase a-t-elle encore un sens quand, depuis si longtemps, on ne se sent plus du tout ?
Pour s'ouvrir les veines, il faut avoir une baignoire.
Toutes les citations de Jacques Spitz →

Dans la même œuvre

Il y a des gens qui ne sont jamais contents. Ils vous trouvent trop tristes, ou trop gais. Avec eux, toujours quelque chose de trop. Moi, j'aime beaucoup le «trop», c'est le signe d'une riche nature.
«Je ne me sens pas bien.» Cette phrase a-t-elle encore un sens quand, depuis si longtemps, on ne se sent plus du tout ?
Peut-être m'avez-vous classé dans la catégorie des originaux, disait-il. Dans la vie, j'ai choisi de penser. Les hommes, ces animaux qui pensent, pensent si peu, que celui qui s'y refuse à observer pareille parcimonie fait sans doute figure d'original.
Pour s'ouvrir les veines, il faut avoir une baignoire.