Madelon, ah ! verse à boire, - \r\nEt surtout, n’y mets pas d’eau, - \r\nC’est pour fêter la victoire, - \r\nJoffre, Foch et Clemenceau.
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Un matin de quatorze juillet - L'Arc de Triomphe était tout rayonnant de gloire - Tout un peuple chantait et riait - En attendant le défilé de la victoire - Soudain, Foch, à nos yeux apparut - Sous l'arche sainte où la France inscrit son histoire - Et dans un frisson, tout le peuple accouru - Répondit à son salut\r\n\r\n\r\n - - Mais bientôt, précédés de Pétain - Les hommes bleus furent devant la multitude - Et la foule en un cri surhumain - Répondit aux clairons sonnant de leur voix rude - Au-dessus des drapeaux triomphants, - De son geste altier, la Marseillaise de Rude, - Aux grognards penchés dans les cieux palpitants - Semblait dire : « Vos enfants ! »
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Ne tuez pas le goéland - Qui plane sur le flot hurlant - Ou qui l'effleure, - Car c'est l'âme d'un matelot - Qui plane au-dessus d'un tombeau - Et pleure... pleure!
Désormais il faut que leurs enfants - \r\nSachent toujours se montrer dignes de leur gloire. - \r\nEspérons que longtemps, très longtemps - \r\nLa paix, sera pour nous le prix de leur victoire - \r\n \r\nMontrons-nous bons garçons, ça vaut mieux, - \r\nOui, mais si l'on envahit notre territoire - \r\nNous défendrons le pays de nos aïeux - \r\nComme ont fait les hommes bleus !
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Désormais il faut que leurs enfants - \r\nSachent toujours se montrer dignes de leur gloire. - \r\nEspérons que longtemps, très longtemps - \r\nLa paix, sera pour nous le prix de leur victoire - \r\n \r\nMontrons-nous bons garçons, ça vaut mieux, - \r\nOui, mais si l'on envahit notre territoire - \r\nNous défendrons le pays de nos aïeux - \r\nComme ont fait les hommes bleus !