Chasse à la tourterelle: le ciel donne ses perles aux cochons.
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Un jour, les sentiers se vengeront d'avoir été battus.
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Je me jurais, une fois rentré en France, de continuer à pratiquer l'affût. Nul besoin de se trouver à 5000 mètres dans l'Himalaya. La grandeur de cet exercice partout praticable était de toujours procurer ce qu'on exigeait de lui. À la fenêtre de sa chambre, sur la terrasse d'un restaurant, dans une forêt ou sur le bord de l'eau, en société ou seul sur un banc, il suffisait d'écarquiller les yeux et d'attendre que quelque chose surgisse. On ne l'aurait jamais noté si l'on ne s'était pas maintenu aux aguets. Et si rien n'arrivait, la qualité du temps passé s'était trouvée accrue par l'attention portée. L'affût était un mode opératoire. Il fallait en faire un style de vie.
La nostalgie, c'est être indigné que le temps ose passer sans nous.
Sans le vent, les nations auraient la fierté moins claquante.
Le grain de sable n'enraye pas l'engrenage de la houle.
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Quand un cheval de Troie entre dans une ville, porteur d’un virus qui affole les esprits et paralyse les corps, on a intérêt à emprunter les seules portes encore ouvertes : celles de la poésie.
Surpopulation : la Terre n'avait pas prévu son succès.
Voyage organisé : oxymore.