Un homme qui n'a pas lu Shakespeare est un homme inculte.

À lire aussi de Julien Green

Un écrivain traduit est un écrivain en exil dans une langue étrangère.
Il faut quelquefois se promener au fond de l'abîme. Même si je descends jusqu'en enfer le bras de Dieu est assez long pour m'en retirer. Il l'a dit en propres termes dans l'Ecriture. Je sais qu'il est là. Et non seulement, je le sais, mais je le crois.
Il me parle de M. Pouget qui était «encombrant», qu'on voyait dans les couloirs avec sa machine à écrire.
... le seul fait de vivre est oppressant et l'on ne s'y habitue, sans doute, qu'en accomplissant des besognes imbéciles.
Ressemblons-leur: c'est le moyen d'avoir la paix.
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Dans la même œuvre

Il y a autant de générosité à recevoir qu'à donner.
Les pensées qu'on a dans l'obscurité ne sont pas les mêmes que celles qu'on a dans la lumière. Il savait qu'en éteignant, il redeviendrait la proie de Moïra.
Les pensées qu'on a dans l'obscurité ne sont pas les mêmes que celles qu'on a dans la lumière.
Tu ne sais pas ce que c'est que cette faim du corps. J'ai quelquefois l'impression d'être séparé d'avec ma chair, et c'est comme s'il y avait en moi deux personnes dont l'une souffrirait, et l'autre regarderait souffrir.
Au chevet, sur une petite table de bois poli, une Bible à tranche d'or et un grand verre de lait offraient le symbole d'une âme tranquille.