Un grand homme n’a qu’un souci : devenir le plus humain possible, — disons mieux : devenir banal. Devenir banal, Shakespeare, banal Gœthe, Molière, Balzac, Tolstoï… Et chose admirable, c’est ainsi qu’il devient le plus personnel. Tandis que celui qui fuit l’humanité pour lui-même, n’arrive qu’à devenir particulier, bizarre, défectueux… Dois-je citer le mot de l’Évangile ? Oui, car je ne pense pas le détourner de son sens : « Celui qui veut sauver sa vie (sa vie personnelle) la perdra ; mais qui veut la perdre la sauvera (ou pour traduire plus exactement le texte grec : « la rendra vraiment vivante »).

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Les Nouvelles littéraires ne sont peut-être pas bien avisées en ouvrant une «grande enquête» sur l'influence des lettres françaises actuelles, à l'étranger.
Il faut travailler avec acharnement, d'un coup, et sans que rien vous distraie; c'est le vrai moyen de l'unité de l'oeuvre.
C'est un lot de produits avariés qui n'a pu trouver acheteur sur le marché de Bordeaux.
Il y a d'admirables possibilités dans chaque être. Persuade-toi de ta force et de ta jeunesse. Sache te redire sans cesse: «Il ne tient qu'à moi.»
Que sert d'interdire ce que l'on ne peut pas empêcher?
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Ceux qui craignent les influences et s’y dérobent, font le tacite aveu de la pauvreté de leur âme. Rien de bien neuf en eux à découvrir, puisqu’ils ne veulent prêter la main à rien de ce qui peut guider leur découverte. Et s’ils sont si peu soucieux de se retrouver des parents, c’est, je pense, qu’ils se pressentent fort mal apparentés.