Vous ne connaissez pas les hommes, mon enfant; pour obtenir, ils sont capables de tout promettre, de tout vouloir; après avoir obtenu, ils se font aussi ingrats qu'impitoyables.
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Triste est la saison où l'on comprend enfin que les bonheurs de ce monde ne sont qu'illusion et mensonge.
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À lire aussi de Xavier Henri Aymon Perrin, comte de Montépin
Je vous aime sans passé, je vous aime sans avenir, mais je vous aime comme je respire. Loin de vous, l'air si tiède et si sain de ces montagnes me semble froid et morbide.
Ne craignez pas de poursuivre les coupables: c'est servir les nobles causes que d'écraser leurs amis indignes!
Voici l'heure où je dois me recueillir devant Dieu; je l'invoquerai pour vous, avec ferveur. Dieu vient toujours en aide aux bonnes intentions, du moins à celles qui partent du coeur et non pas d'un caprice de l'esprit.
Dans la même œuvre
Vous ne connaissez pas les hommes, mon enfant; pour obtenir, ils sont capables de tout promettre, de tout vouloir; après avoir obtenu, ils se font aussi ingrats qu'impitoyables.
Voici l'heure où je dois me recueillir devant Dieu; je l'invoquerai pour vous, avec ferveur. Dieu vient toujours en aide aux bonnes intentions, du moins à celles qui partent du coeur et non pas d'un caprice de l'esprit.
Ne craignez pas de poursuivre les coupables: c'est servir les nobles causes que d'écraser leurs amis indignes!
Je vous aime sans passé, je vous aime sans avenir, mais je vous aime comme je respire. Loin de vous, l'air si tiède et si sain de ces montagnes me semble froid et morbide.