Tout l’océan du grand Neptune arrivera-t-il à laver ce sang de ma main? Non, c’est plutôt ma main qu Shakespeare William

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Tout l’ océan du grand Neptune arrivera-t-il à laver ce sang de ma main? Non, c’ est plutôt ma main qui tiendra d’ incarnat les multitudes marines, changeant tout ce vert en une étendue rouge.
Macbeth (1605), II, 2
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Tout l’océan du grand Neptune arrivera-t-il à laver ce sang de ma main? Non, c’est plutôt ma main qu Shakespeare William

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Tout l’ océan du grand Neptune arrivera-t-il à laver ce sang de ma main? Non, c’ est plutôt ma main qui teindra d’ incarnat les multitudes marines, changeant tout ce vert en une étendue rouge.
Macbeth (1605), II, 2, Macbeth
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    L’aventure marine

    Sur la plage où naissent les mondes
    Et l’hirondelle au vol marin
    Il revenait chaque matin
    Les yeux brûlés de sciure blonde
    Son cœur épanoui dans ses mains
    Il parlait seul. Son beau visage
    Ruisselait d’algues. L’horizon
    Le roulait dans ses frondaisons
    D’étoiles et d’œillets sauvages
    Amour trop fort pour sa raison
    « Soleil, disait-il, que l’écume
    Soit mon abeille au pesant d’or
    Je prends la mer et je m’endors
    Dans la corbeille de ses plumes
    Loin des amis restés au port
    Ah que m’importent ces auberges
    Et leurs gouttières de sang noir
    Les rendez-vous du désespoir
    Dans les hôtels meublés des berges
    Où les filles font peine à voir
    J’ai préféré aux équipages
    Le blanc cheval de la marée
    Et les cadavres constellés
    Qui s’acheminent vers le large
    À tous ces sourires navrés
    La mort s’en va le long des routes
    Parfume l’herbe sur les champs
    Il fait meilleur dans le couchant
    Parmi les anges qui écoutent
    Les coraux se joindre en tremblant »
    Il disait encor maintes choses
    Où de grands cris d’oiseaux passaient
    Et des feux rouges s’allumaient
    Sur sa gorge comme les roses
    Dans les premiers matins de mai
    On vit s’ouvrir les portes claires
    Les sémaphores s’envoler
    Et des ruisseaux de lait couler
    Vers les étables de la terre
    D’où l’homme s’en était allé
    Ébloui par tant de lumière
    Il allait regardant parfois
    La fumée courte sur le toit
    L’épaule ronde des chaumières
    Sans regretter son autrefois
    Car il portait sur sa poitrine
    Les tatouages de son destin
    Qui disent « Soleil et bon grain »
    À tous les hommes qui devinent
    L’éternité dans l’air marin.

    René-Guy CADOU.

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