Toute chose est en marche vers sa destruction, - Seul notre amour ignore le déclin; - Il n'a ni lendemain, ni hier; - En sa course il ne s'éloigne jamais de nous - Mais garde fidèlement son jour premier, dernier et éternel.
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Tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble ; si la mer emporte une motte de terre, l’Europe en est amoindrie, comme si les flots avaient emporté un promontoire, le manoir de tes amis ou le tien.
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À lire aussi de John Donne
Aucun homme n’est une île, un tout, complet en soi ; tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble ; si la mer emporte une motte de terre, l’Europe en est amoindrie, comme si les flots avaient emporté un promontoire, le manoir de tes amis ou le tien ; la mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain ; aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas : c’est pour toi qu’il sonne.
Si je viens à te prendre en rêve, tu es mienne, - Car il n'est de plaisir qui ne soit figuré.
Aucun homme n'est une île, complet en soi-même; chaque humain est une partie du continent, une partie du tout.
Nous nous mourons d'amour si nous n'en pouvons vivre.
Dans la même œuvre
Aucun homme n'est une île, complet en soi-même; chaque humain est une partie du continent, une partie du tout.
La mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain ; aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas : c’est pour toi qu’il sonne.
Aucun homme n’est une île, un tout, complet en soi ; tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble ; si la mer emporte une motte de terre, l’Europe en est amoindrie, comme si les flots avaient emporté un promontoire, le manoir de tes amis ou le tien ; la mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain ; aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas : c’est pour toi qu’il sonne.
Aucun homme n’est une île, un tout, complet en soi ; tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble.