Tandis que sa main brutale tenait ma corne résistante, il la brisa et l’arracha de mon front mutilé. Ovide

Tandis que sa main brutale tenait ma corne résistante, il la brisa et l’arracha de mon front mutilé. Les Naïades la remplirent de fruits et de fleurs odorantes, la consacrèrent aux dieux et la Bonne Abondance s’enrichit de ma corne.
Les Métamorphoses, IX, 85
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