Songez dès à présent à la vieillesse qui viendra trop tôt, et vous ne perdrez pas un instant. Tandis que vous le pouvez, et que vous en êtes encore à vos années printanières, donnez-vous du bon temps; comme l'eau s'écoulent les années.

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Un temps viendra où vous regretterez de vous regarder dans votre miroir, et ces regrets feront naître de nouvelles rides.
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
Le travail surpassait la matière.
Quand le coeur est joyeux, quand il n'est point resserré par la douleur, il s'épanouit.
Ci-gît Phaéton, conducteur du char de son père le Soleil; s'il ne put le diriger, il a succombé du moins dans une grande entreprise.
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Un temps viendra où toi, qui, jeune aujourd'hui, repousses ton amant, vieille et délaissée, tu grelotteras la nuit dans ton lit solitaire.
Le flot qui fuit ne reviendra plus à sa source; l'heure une fois passée est passée sans retour. Profitez du bel âge : il s'envole si vite ! Chaque jour est moins beau que celui qui l'a précédé.
Le travail de l'enfantement vient en outre abréger la jeunesse : des moissons trop fréquentes épuisent un champ.
Il est honteux pour une jeune femme de ne savoir pas jouer; car souvent l'amour vient en jouant.