Si l’on ramasse un blessé de la route n’importe comment, on risque d’aggraver ses douleurs et il fau Cyrulnik Boris

Si l’on ramasse un blessé de la route n’importe comment, on risque d’aggraver ses douleurs et il faut prendre des précautions. De même pour les blessés de la vie, à défaut de quoi on les condamne.
Le Monde de l’éducation n° 292, mai 2001.
Citations de Boris Cyrulnik
Boris Cyrulnik