Si elle n'est pas freinée, la population s'accroît en progression géométrique. Les subsistances ne s'accroissent qu'en progression arithmétique… Les effets de ces deux pouvoirs inégaux doivent être maintenus en équilibre par le moyen de cette loi de la nature qui fait de la nourriture une nécessité vitale pour l'homme.

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J'ai toujours considéré la loi de la population comme particulièrement adaptée à un état de discipline et d'épreuve… chacun a le pouvoir d'éviter, à lui-même et à la société, les effets du principe de population en pratiquant la vertu.
Éviter le mal et aspirer au bien semble être le principal devoir, la grande tâche de l'homme, et ce monde paraît tout spécialement fait pour offrir l'occasion de fournir les efforts les plus constants dans ce sens ; et c'est par ces efforts, par ces stimulants, que l'esprit est formé.
Bien que les riches contribuent souvent, par des ententes déloyales, à prolonger les périodes de misère chez les pauvres, aucune forme de société ne pourrait prévenir l'action quasi permanente de la misère sur une grande partie de l'humanité.
Je pense pouvoir poser franchement deux postulats : premièrement, que la nourriture est nécessaire à l'existence de l'homme ; deuxièmement, que la passion réciproque entre les sexes est une nécessité et restera à peu près ce qu'elle est à présent. Je dis que le pouvoir multiplicateur de la population est infiniment plus grand que le pouvoir de la terre de produire la subsistance de l'homme.
La nécessité de se nourrir pour se maintenir en vie suscite probablement une plus grande quantité d'effort qu'aucun autre besoin du corps ou de l'esprit. L'Être Suprême a prescrit que la terre ne produirait pas de grandes quantités de nourriture tant qu'on n'aurait pas consacré beaucoup de soins et d'ingéniosité à en travailler la surface…
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La difficulté n'est pas de faire des enfants, mais de les nourrir.
Je pense pouvoir poser franchement deux postulats : premièrement, que la nourriture est nécessaire à l'existence de l'homme ; deuxièmement, que la passion réciproque entre les sexes est une nécessité et restera à peu près ce qu'elle est à présent. Je dis que le pouvoir multiplicateur de la population est infiniment plus grand que le pouvoir de la terre de produire la subsistance de l'homme.
La nécessité de se nourrir pour se maintenir en vie suscite probablement une plus grande quantité d'effort qu'aucun autre besoin du corps ou de l'esprit. L'Être Suprême a prescrit que la terre ne produirait pas de grandes quantités de nourriture tant qu'on n'aurait pas consacré beaucoup de soins et d'ingéniosité à en travailler la surface…
Le principe de population] maintient toujours la population de la terre au niveau maximum permis par les moyens de subsistance, et il agit constamment sur l'homme comme un puissant stimulus, qui le pousse à davantage cultiver la terre et le met ainsi en mesure d'entretenir une population plus nombreuse.
Bien que les riches contribuent souvent, par des ententes déloyales, à prolonger les périodes de misère chez les pauvres, aucune forme de société ne pourrait prévenir l'action quasi permanente de la misère sur une grande partie de l'humanité.