Ses cuisses bien écartées, la figue au soleil, mûre, juteuse, en sueur, fondue et confondue dans le Hardellet André

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Ses cuisses bien écartées, la figue au soleil, mûre, juteuse, en sueur, fondue et confondue dans le rut de Messidor.
Lourdes, lentes… (sous le pseudonyme de Stève Masson)
Citations de André Hardellet
André Hardellet

Une réponse à “Ses cuisses bien écartées, la figue au soleil, mûre, juteuse, en sueur, fondue et confondue dans le Hardellet André”

  1. dicocitations

    Le mystère – c'est la voix étouffée des ramoneurs derrière les murs et le parcours de la Grange- Batelière sous l'Opéra.

    La peur – c'est un roulement de tombereau, la nuit, dans un bois où ne passe aucune route.

    La douceur – c'est un vol de chouette, sous le taillis, au crépuscule.

    Le contentement – c'est l'odeur d'une blonde qui, lente, efface ses bas noirs.

    L'angoisse – c'est la congestion, comme une émeute violette, sur le bitume où bouge un soleil

    ahurissant.

    L'été – c'est l'ombre de la jarre qu'emperle son frais et cette parole qui traverse encore le dédale de vacances.

    L'Île-au-Trésor – c'est la touffe de parfums entre tes cuisses – salées.

    My recent post Citation du 27072010

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