S’il y avait véritablement quelque divinité ou quelque être infiniment parfait, qui voulût se faire Meslier Jean

S’il y avait véritablement quelque divinité ou quelque être infiniment parfait, qui voulût se faire aimer, et se faire adorer des hommes, il serait de la raison et de la justice et même du devoir de ce prétendu être infiniment parfait, de se faire manifestement, ou du moins suffisamment connaître de tous ceux et celles dont il voudrait être aimé, adoré et servi.
Mémoire des pensées et sentiments (1762)
Citations de Jean Meslier
Jean Meslier