Aimer, c'est jeter sur la vie une passerelle vers le merveilleux, et cela implique de déposer aux pieds de l'autre tout ce que l'on est: pleurs, inspirations, rêves et intestins.
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Rien n'est plus désagréable que les interprétations purement chimiques de vos sentiments.
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À lire aussi de Florian Zeller
Le monde ne se laisse connaître, quand on est un homme, qu'à travers les femmes; et, quand on est une femme, qu'à travers les hommes.
Ce n'est pas parce qu'on s'aime que l'on doit, du jour au lendemain, cesser d'avoir une intimité!
L'amour est un isolement que l'on vit à deux.
A l'absurdité du monde, je voudrais répondre par sa beauté. A sa beauté correspond l'émerveillement permanent.
Dans la même œuvre
Ce n'est pas parce qu'on s'aime que l'on doit, du jour au lendemain, cesser d'avoir une intimité!
Le monde ne se laisse connaître, quand on est un homme, qu'à travers les femmes; et, quand on est une femme, qu'à travers les hommes.
Aimer, c'est jeter sur la vie une passerelle vers le merveilleux, et cela implique de déposer aux pieds de l'autre tout ce que l'on est: pleurs, inspirations, rêves et intestins.
Les individus sont génétiquement programmés pour aimer leur partenaire pendant trois ans.
Qu'on le veuille ou non, il y a quelque chose d'inévitablement solennel dans les premiers instants de l'amour.