Œuvre

La Vérité sur l'affaire Harry Quebert (2012)

Apprenez à aimer vos échecs, Marcus, car ce sont eux qui vous bâtiront. Ce sont vos échecs qui donneront toute leur saveur à vos victoires.
Vous êtes un poète, vous pensez que le temps qui passe a un sens, mais le temps qui passe, c'est soit de l'argent qu'on gagne, soit de l'argent qu'on perd. Et je suis un fervent partisan de la première solution.
Des gens croient qu'ils s'aiment, alors ils se marient. Et puis, un jour, ils découvrent l'amour, sans même le vouloir, sans s'en rendre compte. Et ils se le prennent en pleine gueule.
Les mots c'est bien, Marcus. Mais n'écrivez pas pour qu'on vous lise : écrivez pour être entendu.
Le jour où écrire donnera un sens à votre vie, vous serez écrivain.
Deux choses donnent du sens à la vie : les livres et l'amour.
Ce n'est pas qu'on veuille mourir, dit Nola. C'est qu'on ne peut plus vivre.
L'amour, l'amour, toujours l'amour ! Mais l'amour, ça ne veut rien dire, Goldman ! L'amour c'est une combine que les hommes ont inventé pour ne pas avoir à faire leur lessive !
Un bon livre Marcus, c'est un livre que l'on regrette d'avoir terminé.
Les gens qui s'aiment trouvent toujours une solution pour s'aimer davantage.
Etre avec Nola, c'était vivre vraiment. Je ne saurais pas vous le dire autrement. Chaque seconde passée avec elle était une seconde de vie vécue pleinement. Voilà ce que signifie l'amour, je crois.