«L'amour, écrit Stendhal, se forme par cristallisation.» Pour certains coeurs prompts à s'attendrir, c'est caramélisation qu'il faudrait dire.
«Sans amour, la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.» Or il y a tant de gens et de choses à aimer, que l'amour nous cache.
Vous croyez aimer cette personne compliquée? Ce sont les complications que vous aimez.
On est toujours plus trompé qu'on ne pense, et moins trahi qu'on ne croit.
Heureux ceux qui pardonnent. Plus heureux encore ceux qui n'ont pas mémoire d'avoir eu quelque chose à pardonner.
L'amour, écrit Stendhal, se forme par cristallisation. Pour certains coeurs prompts à s'attendrir, c'est caramélisation qu'il faudrait dire.
Si les femmes étaient aussi exigeantes dans le choix de leurs amants qu'elles le sont dans celui d'une paire de bas, elles auraient moins d'embêtements.
Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté.
Elle: - Je ne sais pas mentir. - Lui: - Tu te sous-estimes.
Il y a des passions nerveuses, comme il y a des grossesses nerveuses.
Dieu est si bon qu'il affaiblit notre vue au fur et à mesure que se creusent nos rides.
Il est amer de constater qu'en amour, comme en toutes choses, on n'est jamais victime que de soi-même.
L'homme infidèle, qui surveille son visage, ne songe pas à surveiller son dos - ce dos soudain redressé, quand il sort... -, et son dos le trahit. La femme infidèle se surveille même dans le sommeil.
L'amour qui s'exhibe s'évapore. Il est rare que « les amoureux qui s'bécottent sur les blancs publics » s'aiment longtemps.
Il n'est femme qu'un homme ne puisse avoir s'il sait attendre le moment de dépit, d'ennui ou de désespoir, qui la ferait chavirer dans les bras de n'importe qui.