Œuvre
100 Maximes de Guidance
Ne demandons à Dieu que Sa satisfaction et Son contentement.
La maîtrise de soi prime sur les bons actes car, sans maîtrise de soi, on risque de perdre le bénéfice spirituel des bons actes que l'on a accomplis.
Un être humain digne de ce nom se reconnaît à sa compassion, sa générosité et sa bienveillance.
L'orgueil est tellement nuisible qu'il affaiblit l'âme et fortifie le soi impérieux plus que tout autre péché.
Le coeur voué à Dieu, la main prête à servir, et la bouche prompte à dire le bien, c'est ainsi que nous devons être.
L'homme est responsable de ses actes dans la mesure où Dieu l'a doté de la volonté, du discernement et du libre-arbitre; mais au-delà de ces limites, son devenir est déterminé par Dieu.
Les coeurs purs abritent la lumière et l'amour, non l'obscurité et la haine.
Les actes désintéressés, accomplis pour la seule Satisfaction de Dieu, laissent un effet durable et sans cesse renouvelé.
Quiconque élève bien son enfant pourrait gouverner un pays.
S'il parvient à pénétrer en lui-même et à concentrer son attention, l'homme peut résoudre l'insoluble car Dieu lui en a donné la faculté.
Etre enterré ici ou là importe peu, ce qui importe et ce que l'on emporte dans l'autre monde, ce sont les bons actes que l'on accomplit.
L'âme est si délicate que le tourment qu'elle ressent lorsqu'elle reçoit un blâme dans le monde spirituel est bien plus intense que toute souffrance physique.
Celui qui pardonne alors qu'il a le pouvoir de se venger recevra les honneurs spirituels.
L'âme est totalement dépourvue d'orgueil et d'arrogance. Chaque fois que tu décèles de l'orgueil en toi, sois certain que cela émane du soi impérieux.
Dans votre cheminement spirituel, ne laissez en aucune manière les tentations, le doute et l'orgueil s'infiltrer en vous, car dans la voie du perfectionnement il n'y a pas de plus grand danger.
Le hasard n'existe pas, tout a une cause et une raison d'être.
Celui qui dit «moi, je sais!» est plus ignorant que l'ignorant; il faut toujours savoir apprendre des autres.
L'ordre et la paix de la société reposent sur trois piliers: la loi religieuse, la loi sociale et la loi morale.
C'est par Sa grâce que le Créateur nous a tirés du néant et nous a donné l'existence.
Dans la mesure où Dieu nous a donné le pouvoir et la liberté d'agir, nous avons le devoir de faire preuve de réflexion, de volonté et de persévérance; si malgré cela, on aboutit à une impasse, c'est que cela vient d'ailleurs.
Il faut prendre l'habitude de lutter contre nos défauts jusqu'à ce que cela devienne une seconde nature.
Efforcez-vous d'obtenir vos droits par votre mérite plutôt qu'en inspirant la pitié.
En toute chose, le progrès s'obtient par l'entraînement et l'exercice régulier; il en va de même en spiritualité.
Le Créateur est celui qui dépasse les limites de notre entendement.
Ne désespérez pas de la Clémence divine, c'est peut-être là l'un des plus grands péchés.