Oui, le passé est un autre pays, mais un pays que l'on peut visiter et dont on peut rapporter ce dont on a besoin.
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Rechercher le bonheur, je l'ai fait et continue de le faire, n'a rien à voir avec le bonheur un état éphémère d'après moi qui est subordonné aux circonstances et un peu bovin.
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À lire aussi de Jeanette Winterson
Je suis venue au monde de travers, et c'est ainsi que je vis depuis.
Il m'a fallu beaucoup de temps pour comprendre qu'il existe deux types d'écriture celle que l'on écrit et celle qui nous écrit. Celle qui nous écrit est dangereuse. Nous allons là où nous ne voulons pas aller.
En fait, il n'y a que trois dénouements possibles - n'est-ce pas ? - pour une histoire : la vengeance, la tragédie ou le pardon. C'est tout. Les histoires se dénouent toutes ainsi.
Il est vrai que les mots disparaissent goutte à goutte, et que les choses importantes sont souvent passées sous silence. Les choses importantes s'apprennent dans les visages, dans les gestes et non dans nos langues verrouillées.
Dans la même œuvre
Pourquoi l'amour se mesure-t-il à l'étendue de la perte?
Oui, le passé est un autre pays, mais un pays que l'on peut visiter et dont on peut rapporter ce dont on a besoin.
La littérature est un terrain d'entente. Un terrain qui n'est pas géré que par des intérêts commerciaux ni exploité comme une mine...
J'ai compris très tôt que le pouvoir d'un texte n'est pas lié au temps. Les mots continuent de faire leur oeuvre.
L'amour que l'on reçoit au début est l'amour qui marque.