Quoi que puissent affimer les mathématiciens, la chose qu'on appelle démonstration n'existe pas, en ce monde du moins...

À lire aussi de Edgar Allan Poe

J'ai gravé cela dans la montagne, et ma vengeance est écrite dans la poussière du rocher.
Quelquefois, hélas! la conscience humaine supporte un fardeau d'une si lourde horreur, qu'elle ne peut s'en décharger que dans le tombeau.
L'homme ne cède aux anges et ne se rend entièrement à la mort que par l'infirmité de sa pauvre volonté.
C'était la nuit, et la pluie tombait et quand elle tombait, c'était de la pluie, mais quand elle était tombée, c'était du sang.
Les hommes m'ont appelé fou; mais la science ne nous a pas encore appris si la folie est ou n'est pas le sublime de l'intelligence ... si tout ce qui est la profondeur ne vient pas d'une maladie de la pensée.
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Dans la même œuvre

Il démontrait que l'éternuement était une prévoyance de la nature, au moyen de laquelle les pensées trop profondes pouvaient chasser par le nez le superflu de leurs idées.
Car ces choses qu'on appelle axiomes n'ont jamais existé et ne peuvent pas exister.
Le mot infini, comme les mots Dieu, esprit et quelques autres expressions, dont les équivalents existent dans toutes les langues, est, non pas l'expression d'une idée, mais l'expression d'un effort vers cette idée.
Le superlatif de la complexité ne fait-il pas deviner la perfection dans la simplicité ?