Quand tu aimes quelqu'un, tu le prends en entier, avec toutes ses attaches, toutes ses obligations. Tu prends son histoire, son passé et son présent. Tu prends tout, ou rien du tout.

À lire aussi de Roger Jon Ellory

La destination procure jamais autant de bonheur que le voyage.
A mesure que nous vieillissons, le cynisme et l'amertume s'accumulant au fil des années, nous perdons notre innocence d'enfant, et avec elle cette faculté de perception qui nous permet de voir le coeur des hommes.
Nous avons tous arpenté les bonds de l'abîme et bien que certains d'entre nous aient perdu l'équilibre rare sont ceux qui vitaux et nécessaires sont tombés dans les ténèbres.
C'était MON New-York, le coeur des Amériques, ses rues et ses boulevards comme des veines, ses avenues comme des millions de voix, un million d'autres les recouvrant, tout le monde aussi proche qu'une famille mais chacun ne voyant que lui-même.
Un esprit qui s'est agrandi pour accueillir une idée nouvelle ne retrouvait jamais ses proportions originales.
Toutes les citations de Roger Jon Ellory →

Dans la même œuvre

Quand tu aimes quelqu'un, tu le prends en entier, avec toutes ses attaches, toutes ses obligations. Tu prends son histoire, son passé et son présent.
Inspirez. Retenez votre souffle. Expirez. Tout doit être silencieux, car lorsqu'ils viendront, lorsqu'ils viendront enfin me chercher, nous devrons être en mesure de les entendre.
Rumeur, ouï-dire, folklore. Qu'elle se pose au sol ou qu'elle s'élève dans les airs, selon la rumeur, une plume blanche indiquait la visite d'un ange.
Si l'on vit sa vie en ouvrant son coeur avec intégrité. ... eh bien, si l'on vit vraiment pour l'instant présent, on n'a jamais le temps de regarder en arrière et d'avoir des regrets.
Une histoire est comme un message avec un sens différent pour chaque personne qui le reçoit.